Validez
cochezMémoriser mes codes     [oubli ?]
Toute l’expertise du Moniteur sur Internet
En savoir plus...
Abonnez-vous

Lancez la recherche
cochezArticles
cochezProduits
RECHERCHE RAPIDE
l'actualité et les services de la construction
 | jeudi 8 janvier 2009

Accueil | Transports / infrastructures | LGV SEA : un accord de principe pour le financement

LGV SEA : un accord de principe pour le financement

Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, vient d'obtenir l'accord de principe des 55 collectivités locales du sud ouest sur le financement de la LGV Sud Europe Atlantique.
Réunis à Bordeaux le 20 novembre, les présidents des collectivités(six présidents de région, des représentants des départements, des communautés d'agglomération) se sont engagés, à délibérer d'ici janvier 2009 dans leurs assemblées sur le financement de ce projet, qui comporte quatre branches, Tours-Bordeaux, Bordeaux-Espagne, Bordeaux-Toulouse et Poitiers-Limoges. En parallèle, RFF va lancer la deuxième phase de discussion avec les candidats concessionnaires -retenus en septembre dernier- et les financeurs en mars 2009. "L'objectif, poursuit Dominique Bussereau, est de signer la convention de financement, à l'euro près, une fois qu'on aura déterminé le candidat concessionnaire de Tours-Bordeaux, d'ici fin 2009, au plus tard début 2010. C'est la condition pour réaliser Tours-Bordeaux dans les temps, avec une mise en service en 2016." Pour les régions, Alain Rousset, président de la région Aquitaine, confirmait "le soucis de tous les élus d'avancer sur ce dossier. Tout en disant à l'Etat que jamais on n'aura demandé autant d'argent à des collectivités. Pour ma seule région, c'est 150 % de mon budget d'investissement". Ce que confirme le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy "notre détermination à participer à ce projet de désenclavement du sud-ouest est entière, y compris celle des collectivités qui comme l'Ariège, le Gers ne seront pas traversées par la LGV. Mais si notre engagement est total, des divergences sur le financement demeurent : ce qu'on nous demande sur ce dossier, ce n'est pas moins de 36 mois de fiscalité, alors que pour les autres collectivités, c'est autour de 6 à 10 mois". "Ce que nous apporterons à ce projet, nous ne pourrons plus l'apporter au réseau routier, ni à d'autres infrastructures", prévient Martin Malvy qui récapitule : "430 millions d'euros pour ma région, 259 millions d'euros pour le conseil général de Haute-Garonne, et 188 millions d'euros pour l'agglomération toulousaine". Prochaine étape pour Dominique Bussereau, la remise de copie aux collectivités incluant leurs amendements d'ici début décembre, pour qu'elles soient en mesure de délibérer d'ici fin janvier.

Bertrand Escolin, bureau du Moniteur de Bordeaux

(20/11/2008)

 


 
Retour à la page précédente
Lancez la recherche


Contact | Infos éditeur | Annonceurs & Recruteurs | Groupe Moniteur

© Le Moniteur-expert, l'actualité et les services du bâtiment et des travaux publics.
Un site du réseau Groupe Moniteur Construction
IIS-3